Festival
compagnie de théâtre, création de spectacles professionnels, ateliers de théâtre : enfants, adolescents, adultes, festival : théâtre, spectacles de rues, concert, spectacles vivants
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A venir sur les planches ... La Compagnie I Chjachjaroni jouera tout l'été, au Théâtre de Plein Air de Porto-Vecchio : Le Roi se meurt de Eugène IonescoDu 11 juillet au 30 août 2006Tous les mardis et mercredis à 21h15Usine à Liège, Port de Porto-Vecchio Tarifs : 12 € / Réduit : 8 €Réservations : 04 95 72 02 57 Peau d'âne de Loïc Jourdan, d'après le conte de Perrault Du 13 juillet au 31 août 2006Tous les jeudis à 20hUsine à Liège, Port de Porto-VecchioTarif unique : 6 €Spectacle Jeune publicRéservations : 04 95 72 02 57 Les Journées Théâtrales auront lieu les 16, 17 et 18 juin 2006 au Centre Culturel de Porto-VecchioA 18 h et à 21h Les Journées théâtrales sont le fruit d'une année de formation des élèves de la Compagnie. A 18h , l'atelier enfants présentera "La Belle au Bois dormant", une création originale autour du fameux conte, jouée par nos élèves de 6 à 10 an.Cette pièce sera suivie de " La Tête de Méduse", de Loic Jourdan, présentée par l'atelier adolescents (11 à 14 ans ) . Il s'agit d'un voyage au coeur de la mythologie grecque, les aventures du héros Persée, revu et corrigé par le jeune auteur porto-vecchiais (Loïc Jourdan auteur du Grenier, de VuOTO, de Rama et Sita et plus récemment de l'adaptation de Peau d'âne). A 21h L'atelier Adultes proposera "Sketchs...et pneus", une suite de sketchs, une multitude de personnages hauts en couleur viendront rythmer la soirée de leur humour tour à tour absurde, poétique, grinçant, ... Les Journées Théâtrales sont organisées en partenariat avec le Centre Culturel de la Ville de Porto-Vecchio. Tarifs : 1 spectacle 9 €, les deux 13 € Renseignements au 04 95 72 02 57Découvrez nos spectacles en photos: , , ,
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plan
Histoires de famille de Biljana SrbljanovicMise en scène Myriam Azencot« Des enfants jouent dans un terrain vague; ils jouent au papa et à la maman, comme tous les enfants du monde, ils répètent tout haut et crûment ce que les adultes disent tout bas. Et ces mots, dans leur bouche, amènent au jour la logique guerrière qui a conduit leur pays à un état de délabrement économique, moral et social dans lequel chacun tente de survivre par tous les moyens. Cette logique de violence, créée par un pouvoir politique irresponsable et corrompu, existe aussi en chaque individu, faisant de la famille le reflet exact de la société qui l’englobe. Si bien que ces histoires de famille auxquelles on assiste constituent à la fois un parallèle à la situation de l’ex-Yougoslavie et une image représentative de toute société puisque c’est par les familles que se fait la transmission des valeurs, bonnes ou mauvaises, qui irriguent cette société.Mais (et c’est là qu’éclate le talent de l’auteur) dans la joie et la bonne humeur… ! Aucune sinistrose, aucun didactisme, aucun « message » ne vient alourdir la pièce : simplement une fable drôle et féroce qui parle de nous… ».Myriam AzencotTexte français Ubavka ZaricAvec la collaboration de Michel BataillonRégie générale : François Burelli—Stefan LittyRégie plateau : André-Louis QuintonDécors : Pierre-Paul Cuccu Jean-Louis BauhainCoiffure : Xavier GuidicelliCostumes : Féli MassianiAdministration et production :Jean-François Perrone et Stéphanie BohersAvecNadezda, 11 ans - une enfant bourrée de tics : Corinne CapanacciaVojin, 12 ans, frère de Milena - le père : David LevadouxMilena, 11 ans, sœur de Vojin - la mère : Toinou TerrazzoniAndria, 10 ans – le fils et, quand il le faut, la fille : Arnaud Wurceldorf et Jean Pagni (pour la tournée)La Voix : Jean-François PerroneTous les personnages de cette pièce sont des enfants. Selon les besoins, ils vieillissent et rajeunissent. Parfois, ils changent de sexe. Rien d’étonnant à cela. Les acteurs, en revanche, ne sont pas des enfants. Dans cette pièce, ce sont des adultes qui jouent aux enfants qui, à leur tour, jouent aux adultes. Cela n’a rien d’étonnant non plus.Il y aura suffisamment d’autres raisons de s’étonner.« Je crois en cette idée enfantine qui veut que le théâtre peut faire quelque chose pour changer le monde. Brecht n’a pas changé le monde grâce à ses pièces, mais le monde n’a jamais été le même après Brecht. Et son écriture y était pour quelque chose. A long terme, ce qui fait bouger les choses, c’est l’ existence artistique personnelle sur sa durée. » Biljana Srbljanovic
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